11 décembre 2007
Service volontaire : nouvelles inscriptions en janvier 2008...
Vous n'avez jamais travaillé dans un pays en développement. Vous êtes convaincus que vous avez tout à y apprendre et quelque chose à y partager.
Vous ne parlez pas encore Lingala mais la ponctualité n'est pas votre tasse de thé... Vous ne savez pas encore danser Lopele mais vous êtes de bonne volonté... Vous avez l'estomac solide, soif de découvertes et de solidarité...
Alors ça pourrait sérieusement vous intéresser!
Télécharger la brochure ou www.btcctb.org
23 novembre 2007
Le développement par les PME...
Démarrer et faire prospérer une activité économique n’est pas une chose facile. Ici comme ailleurs, il faut tenir une comptabilité, chercher des financements et de nouveaux débouchés, faire des investissements judicieux, gérer les factures, les fournisseurs… autant de défis que l’entrepreneur doit relever au quotidien. Il lui faut pour cela acquérir certaines techniques que l'on apprend pas (encore) dans les églises.
Ouf, le Guichet d’Economie Locale est là pour ça. Le GEL offre toute une palette de formations et un accompagnement professionnel aux entrepreneurs établis ou en devenir. Jusqu'ici basé à Limete, ses services sont désormais accessibles à Kisenso et Kimbanseke.
Financement: CTB - PAIDECO
Expertise: Groupe One - Umoja
19 novembre 2007
La Fête du Roi 2007 - la video...
Fête du Roi...
Le 15 novembre dernier, c'était la Fête du Roi. Pour s'éloigner un peu de la tourmente qui agite la Belgique, le thème du jour était "la coopération au développement". A cette occasion, j'ai été invité à parler de mon travail à Kinshasa aux autorités du pays. Assurément, je ne suis pas prêt d'oublier cette journée...
Comme beaucoup d'entre vous me l'ont demandé... voici la photo officielle et le texte de mon intervention. Discours Fête du Roi 2007
04 octobre 2007
Un avion tombe sur Kimbanseke...
Un tombeau volant (Antonov-26) s'est écrasé aujourd'hui sur Kinshasa faisant plusieurs dizaines de victimes. Contrairement à ce que la presse a pu raconter, il n'est pas tombé à Masina (La Libre) ou à Kisangani (Le Soir) mais bien dans le quartier de Kingasani à Kimbanseke. C'est un quartier extrêmement pauvre et très densément peuplé qui n'avait vraiment pas besoin de cet acharnement du destin. Nous travaillons là-bas avec le PAIDECO. L'un de nos chantiers se trouve à quatre rues de la catastrophe et notre futur atelier de recyclage à quelques centaines de mètres.
Cet accident était mille fois prévisible. Étant donné l'absence quasi totale d'infrastructures terrestres (route, rail...), l'essentiel des échanges à l'intérieur de la RDC se font par avions. Il y avait par exemple à bord de ce vieil Antonov, des dizaines de sacs de ciment et de bidons de carburant. Tshikapa n'est pourtant pas si loin mais la route pour s'y rendre est impratiquable.
Pour un pays pauvres, le trafic aérien est donc relativement intense. Il y a des dizaines de petites compagnies privées et des centaines de tombeaux dans les airs. Chaque jour, nous voyons des ancêtres surchargés décoller à l'horizontale au dessus des habitations. Ce crash n'est pas le premier... il ne sera pas le dernier.
14 août 2007
Le développement par les déchets...
Parmi les différents projets sur lesquels je travaille actuellement, il en est un qui me tient particulièrement à cœur. Un fleuron de développement économique durable (humhum!). Le secret? Le ressort le plus efficace du monde. Le meilleur garant de la pérennité d’un projet: la rentabilité économique!
Comme beaucoup d’autres grandes villes, Kinshasa produit quotidiennement une quantité phénoménale d’immondices sans savoir comment s’en débarrasser. Parmi ces ordures, les sachets plastiques sont particulièrement problématiques. Ils jonchent les rues, bouchent les collecteurs et posent un vrai problème de salubrité.
D’autre part, le manque d’activités génératrices de revenus a transformé les communes périphériques de Kimbanseke et Kisenso en « cités dortoirs ». La plupart des habitants ont bien du mal à y trouver de quoi nourrir leur famille et sont pour cela obligés de parcourir de grandes distances.
Sans prétendre apporter une solution définitive à ces deux problèmes de pollution et de pauvreté, nous pensons qu’il est possible de faire d’une pierre deux coups… et dans la bonne direction. En partenariat avec l’ONG Ingénieurs Sans Frontières, trois ateliers de recyclage de sachets plastiques vont être installés dans les prochains mois. En s’inspirant de ce qui se passe déjà au Caire, nous souhaitons valoriser ces vieux sachets et par là offrir une nouvelle source de revenu aux habitants de ces deux communes.
Le principe est simple : les gens ramassent les plastiques trouvés dans la rue, dans les collecteurs ou les décharges pour les revendre 100FC/kg (0,2$) à un guichet d’achat-vente. Ce guichet trie la récolte et se porte garant de la qualité des sachets rassemblés pour ensuite les envoyer vers un atelier de recyclage.
Dans ces ateliers de recyclage, les sachets sont déchiquetés, nettoyés, séchés puis agglomérés pour en faire des petites boulettes dures et homogènes que l’industrie plastique pourra utiliser pour fabriquer de nouveaux produits. Chaque étape crée son lot d’emplois et de revenus. Le ressort économique est activé.
Dans l’immédiat, un premier atelier va ouvrir ses portes à proximité de la maison communale de Kimbanseke. Dans un second temps, deux autres ateliers devraient être installés. A terme, ce seront des entreprises privées parfaitement autonomes, capables de traiter 6 à 8 tonnes de déchets plastiques tous les mois. Cela fait plus de 20 tonnes de déchets retirés des rues chaque mois, trente emplois directs et plus de 2.000.000 FC (4000$) de revenu pour les ramasseurs de sachets !!!
25 juin 2007
La CTB finance... Les autorités inaugurent à tour de bras!
Cliquez sur une photo pour l'agrandir. La suite, c'est par ici.



























